L'allocation chômage est une aide mensuelle que verse l'Agence nationale de l'emploi (ANEM) au chômeur primo-demandeur d'emploi : celui qui n'a jamais travaillé, qui ne dispose d'aucun revenu quelle que soit sa nature et dont l'âge est compris entre 19 et 40 ans. Son montant est de 18 000 DA par mois depuis le 1er janvier 2026, et elle est versée pendant une (1) année, renouvelable une (1) seule fois. Son fondement juridique est le décret exécutif n° 22-70 du 10 février 2022, tel que modifié par les décrets 23-60 et 26-87.
Les conditions du bénéfice de l'allocation chômage
L'article 2 du décret 22-70 énumère neuf conditions qui doivent toutes être réunies, et qu'aucune modification ultérieure n'a touchées :
- Être de nationalité algérienne.
- Être résident en Algérie.
- Être âgé entre 19 et 40 ans. Le texte ne prévoit aucune exception à cette condition, ni pour les personnes handicapées ni pour quiconque d'autre.
- Être inscrit comme chômeur primo-demandeur d'emploi auprès des services de l'Agence nationale de l'emploi.
- Ne pas disposer d'un revenu quelle que soit sa nature. Le texte ne cite aucun plafond chiffré et ne prévoit aucune exception pour une pension, une rente ou un loyer.
- Justifier sa situation vis-à-vis du service national.
- Ne pas être inscrit dans un établissement d'enseignement supérieur ou de formation professionnelle.
- N'avoir bénéficié ni des dispositifs publics de soutien à la création et à l'extension d'activités, ni de l'aide à l'insertion professionnelle, ni de l'aide sociale.
- Le conjoint ne dispose d'aucun revenu quelle que soit sa nature.
Texte de loi
Pour bénéficier de l'allocation chômage, le chômeur primo-demandeur d'emploi doit remplir les conditions ci-après : être de nationalité algérienne ; être résident en Algérie ; être âgé entre 19 et 40 ans ; être inscrit comme chômeur primo-demandeur d'emploi auprès des services de l'agence nationale de l'emploi ; ne pas disposer d'un revenu quelle que soit sa nature ; justifier sa situation vis-à-vis du service national ; ne pas être inscrit dans un établissement d'enseignement supérieur ou de formation professionnelle ; n'ayant pas bénéficié des dispositifs publics de soutien à la création et à l'extension d'activités, d'aide à l'insertion professionnelle et d'aide sociale ; le conjoint ne dispose d'aucun revenu quelle que soit sa nature.
L'article 3 ouvre la porte à une seconde catégorie : les détenus ayant purgé leur peine et ne disposant pas de revenu bénéficient également de l'allocation, dans les conditions prévues par le même décret, les modalités d'application de cet article étant fixées par arrêté conjoint des ministres chargés du travail et de l'emploi, de la justice et des finances.
Le montant et la couverture maladie en 2026
Le montant de l'allocation est de 18 000 DA par mois depuis le 1er janvier 2026, après deux revalorisations depuis sa création. Ce montant n'a pas été relevé par les lois de finances mais par des décrets exécutifs qui ont modifié l'article 7 du décret 22-70 :
| Montant mensuel | Texte | Date d'effet |
|---|---|---|
| 13 000 DA | Article 7 du décret exécutif n° 22-70 | À partir du 27 février 2022 (date de publication) |
| 15 000 DA | Décret exécutif n° 23-60 modifiant l'article 7 | À partir du 1er janvier 2023 |
| 18 000 DA | Décret exécutif n° 26-87 modifiant l'article 7 | À partir du 1er janvier 2026 |
Les bénéficiaires du dispositif bénéficient des prestations en nature relatives à l'assurance maladie, et les charges de cette couverture sont à la charge de l'État. L'article 7, dans sa nouvelle rédaction, fixe par ailleurs à 7 % du montant de l'allocation la quote-part due au titre de la cotisation sociale, quote-part elle aussi à la charge de l'État et non du bénéficiaire, soit 1 260 DA par mois sur la base de 18 000 DA. Le texte réunit deux formulations dans la même phrase – la quote-part est « prélevée sur l'allocation chômage » et elle est « à la charge de l'Etat » – sans trancher expressément si le bénéficiaire perçoit la totalité des 18 000 DA et l'État verse la cotisation en plus, ou si elle en est déduite. En attendant l'arrêté conjoint qui en fixera les modalités, ce que le texte établit reste que la charge de cette quote-part pèse sur l'État et non sur le bénéficiaire.
Texte de loi
Le montant de l'allocation chômage perçue par le bénéficiaire est fixé à 18.000 DA. Les bénéficiaires du dispositif d'allocation chômage bénéficient des prestations en nature relatives à l'assurance maladie. La quote-part due au titre de la cotisation sociale prélevée sur l'allocation chômage des bénéficiaires, à la charge de l'Etat, est fixée à 7 % du montant de cette allocation. Les charges relatives à la couverture sociale en matière d'assurance maladie, sont à la charge de l'Etat. […]
La durée, le renouvellement et l'année supplémentaire
L'article 7, dans sa version d'origine, ne mentionnait aucune durée : il se bornait à prévoir que l'allocation « est versée mensuellement » et renvoyait les modalités à un arrêté conjoint. Le décret 26-87 a fait entrer la durée dans le texte lui-même : l'allocation est versée mensuellement pendant une durée d'une (1) année, renouvelable uniquement une (1) seule fois, soit deux années comme durée de base. Le renouvellement est subordonné au strict respect des obligations prévues par l'article 4.
Le même décret a ajouté un article 7 bis, qui accorde une année supplémentaire dans deux cas :
- Les bénéficiaires en activité au sein du dispositif qui disposent d'une ancienneté égale ou supérieure à vingt-quatre (24) mois : une allocation d'une (1) année supplémentaire leur est versée.
- Les bénéficiaires en activité dont l'ancienneté est inférieure à vingt-quatre (24) mois : l'année supplémentaire leur est versée après l'accomplissement de la période restante de leur bénéfice, dans la limite de deux (2) années.
Texte de loi
Nonobstant les dispositions de l'article 7 ci-dessus, une allocation chômage d'une (1) année supplémentaire est versée à tous les bénéficiaires en activité au sein du dispositif qui disposent d'une ancienneté égale ou supérieure à vingt-quatre (24) mois. Une allocation chômage d'une (1) année supplémentaire est versée, également, aux bénéficiaires en activité au sein du dispositif dont l'ancienneté est inférieure à vingt-quatre (24) mois, après l'accomplissement de la période restante de la durée du bénéfice de l'allocation chômage dans la limite de deux (2) années.
Les obligations du bénéficiaire une fois l'allocation accordée
Le décret 26-87 a modifié les obligations auxquelles sont subordonnés le maintien et le renouvellement de l'allocation : il en a réécrit quatre et laissé le reste sans changement. Elles sont aujourd'hui au nombre de cinq :
- Valider l'inscription tous les six (6) mois, via la plate-forme numérique dédiée à cet effet ou en se présentant auprès des services de l'Agence nationale de l'emploi territorialement compétents, lieu de sa résidence.
- Répondre aux convocations des services de l'Agence nationale de l'emploi.
- Ne pas refuser une (1) offre d'emploi correspondant à ses qualifications. Avant 2026, le texte parlait de deux (2) offres.
- Effectuer activement une recherche d'une formation qualifiante ou diplômante.
- Ne pas refuser une formation visant à améliorer son employabilité. Le décret 26-87 n'a pas réécrit cette obligation et l'a laissée dans sa rédaction d'origine de 2022, sous la mention « le reste sans changement ».
L'article 5 prévoit que le bénéficiaire orienté vers une formation continue de percevoir l'allocation durant la période de formation, conformément aux dispositions du décret, c'est-à-dire dans la limite de la durée de bénéfice prévue, tandis que l'abandon de la formation entraîne la suppression de l'allocation. Pour explorer les spécialités offertes et les établissements de formation de votre wilaya, consultez le guide de la formation professionnelle.
Quand l'allocation cesse-t-elle d'être versée ?
L'article 9, dans sa rédaction modifiée en 2026, énumère six cas dans lesquels le versement de l'allocation cesse :
- Le placement du bénéficiaire ou de son conjoint dans un emploi, ou dans le cadre des dispositifs publics de soutien à la création et à l'extension des activités.
- À la demande du bénéficiaire lui-même.
- Le refus par le bénéficiaire d'une (1) offre d'emploi correspondant à ses qualifications.
- Le refus par le bénéficiaire d'une formation visant à améliorer son employabilité.
- Le bénéfice, par l'intéressé ou par son conjoint, d'un revenu quelle que soit sa nature.
- Le décès du bénéficiaire.
L'inscription sur la plateforme « Minhati » et le dossier à fournir
L'arrêté interministériel du 21 février 2022 engage le ministère du travail, de l'emploi et de la sécurité sociale, à travers les services de l'Agence nationale de l'emploi, à mettre en place une plateforme numérique à travers laquelle les primo-demandeurs d'emploi peuvent s'inscrire, puis à traiter les inscriptions et à sélectionner les bénéficiaires retenus par le croisement des bases de données de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs salariés, de la Caisse nationale des assurances sociales des travailleurs non-salariés et de la Caisse nationale de retraite, puis à inviter les bénéficiaires retenus en leur fixant un rendez-vous pour fournir leur dossier, et à établir une convention de partenariat avec Algérie Poste pour faciliter les opérations de versement. Cette plateforme est « Minhati » (minha.anem.dz), et elle est la seule référence pour les écrans et les étapes en vigueur.
Nous n'avons pas pu consulter la plateforme nous-mêmes ; des sites spécialisés, dont SFN Emploi, rapportent les étapes d'inscription suivantes, la référence restant ce que la plateforme elle-même affiche au moment de l'inscription :
- Saisir le numéro d'inscription du demandeur d'emploi auprès de l'Agence nationale de l'emploi et le numéro d'identification nationale (NIN).
- Saisir les informations du compte courant postal (CCP) sur lequel l'allocation sera versée.
- Choisir un rendez-vous parmi les créneaux proposés.
- Imprimer le document « d'engagement et d'obligation » et le bulletin de rendez-vous, et se présenter avec les deux à la date fixée.
Quant aux pièces exigées, elles sont fixées par l'article 9 du même arrêté interministériel, et c'est la liste officielle publiée au Journal officiel :
Texte de loi
Le dossier exigé pour le bénéfice de l'allocation chômage doit comporter les pièces ci-après : déclaration sur l'honneur signée par le bénéficiaire ; copie du bulletin de rendez-vous imprimable ; chèque barré ou une copie de l'attestation de réservation d'un compte courant postal (CCP) ; copie du diplôme universitaire ou du diplôme délivré par les différents institutions et centres de formation et d'enseignement professionnels ; une fiche familiale ; copie de la pièce justifiant de la situation vis-à-vis du service national.
En cas de problème dans le dossier, de refus ou de suspension de l'allocation, la plateforme « Insat » (insat.anem.dz) permet, selon ce que rapportent les mêmes sites, de déposer une préoccupation ou un recours, d'y joindre les pièces justificatives et d'en suivre la réponse. Les deux plateformes officielles restent la référence en cas de divergence avec ce qui est publié ailleurs.
La différence entre l'allocation chômage et l'indemnité de la CNAC
Beaucoup confondent deux dispositifs entièrement différents par le public visé, par l'organisme et par le montant. Le tableau résume la différence :
| Point de comparaison | Allocation chômage | Indemnité d'assurance chômage |
|---|---|---|
| Public visé | Le primo-demandeur d'emploi qui n'a jamais travaillé | Le salarié licencié pour raison économique |
| Organisme | L'Agence nationale de l'emploi (ANEM) | La Caisse nationale d'assurance chômage (CNAC) |
| Montant | 18 000 DA par mois, un montant uniforme | Un pourcentage dégressif du salaire de référence sur quatre phases égales (100 % puis 80 % puis 60 % puis 50 %), l'ancienneté déterminant la durée de l'indemnisation et non son taux |
| Condition centrale | L'absence de revenu et de tout emploi antérieur | Une ancienneté de cotisation antérieure et un licenciement pour raison économique |
Si vous êtes un salarié qui a perdu son emploi, l'indemnité qui vous concerne est celle de la CNAC, organisée par le décret législatif n° 94-11 du 26 mai 1994, et non l'allocation chômage : utilisez le calculateur de l'indemnité d'assurance chômage pour en estimer la durée et le montant.
Ce que ce guide ne tranche pas
- La décision d'éligibilité : seule l'Agence nationale de l'emploi étudie le dossier et décide, après croisement des bases de données des caisses de sécurité sociale et de retraite.
- Les conditions que peut ajouter le document « d'engagement et d'obligation » signé lors de l'inscription : nous n'en avons pas lu le texte, et nous ne rapportons donc ici que ce que prévoit le décret.
- Les modalités d'application de l'article 3, relatif aux détenus ayant purgé leur peine : le décret les renvoie à un arrêté conjoint qui ne figure pas parmi les textes cités ici.
- Les dates de versement de l'allocation et les échéances de validation de l'inscription : l'Agence nationale de l'emploi les publie en temps voulu, et le texte du décret ne les fixe pas.
Questions fréquentes
- Quelles sont les conditions pour bénéficier de l'allocation chômage en Algérie ?
- L'article 2 du décret exécutif n° 22-70 exige neuf conditions réunies : être de nationalité algérienne, être résident en Algérie, être âgé entre 19 et 40 ans, être inscrit auprès de l'Agence nationale de l'emploi comme chômeur primo-demandeur d'emploi, ne disposer d'aucun revenu quelle que soit sa nature, justifier sa situation vis-à-vis du service national, ne pas être inscrit dans l'enseignement supérieur ou la formation professionnelle, n'avoir bénéficié ni des dispositifs publics de soutien à la création et à l'extension d'activités ni de l'aide à l'insertion professionnelle ni de l'aide sociale, et que le conjoint ne dispose d'aucun revenu. L'article 3 y ajoute les détenus ayant purgé leur peine et ne disposant pas de revenu.
- Quel est le montant de l'allocation chômage en 2026 ?
- 18 000 DA par mois depuis le 1er janvier 2026, en vertu du décret exécutif n° 26-87 paru au Journal officiel n° 06 de 2026. Le montant était de 13 000 DA à la création de l'allocation en 2022, puis de 15 000 DA à partir du 1er janvier 2023 en vertu du décret 23-60.
- Puis-je en bénéficier si je perçois une pension de retraite ou un loyer ?
- Non. La formule du décret est claire : « ne pas disposer d'un revenu quelle que soit sa nature », pour l'intéressé comme pour son conjoint, sans aucun plafond chiffré et sans exception pour une pension, une rente ou un loyer. Les chiffres qui circulent sur certains sites comme plafond de revenu admis n'ont aucun fondement dans le décret 22-70 ni dans ses deux textes modificatifs.
- Pendant combien de temps l'allocation chômage est-elle versée, et se renouvelle-t-elle plus d'une fois ?
- Elle est versée pendant une (1) année, renouvelable une (1) seule fois, soit deux années comme durée de base, le renouvellement étant subordonné au strict respect des obligations de l'article 4. Le décret 26-87 a ajouté un article 7 bis qui accorde une allocation d'une (1) année supplémentaire aux bénéficiaires en activité au sein du dispositif : immédiatement pour ceux qui disposent de vingt-quatre (24) mois d'ancienneté ou plus, et après l'accomplissement de la période restante pour ceux dont l'ancienneté est inférieure, « dans la limite de deux (2) années ».
- Que se passe-t-il si je refuse une offre d'emploi ?
- Le versement de l'allocation cesse. Depuis la modification de 2026, le refus d'une seule offre d'emploi correspondant aux qualifications suffit à mettre fin au bénéfice, alors que le texte d'origine de 2022 parlait du refus de deux offres. Le refus d'une formation visant à améliorer l'employabilité, ou l'abandon d'une formation entamée, produit le même résultat.
- Des cotisations de sécurité sociale sont-elles prélevées sur l'allocation chômage ?
- La charge de la cotisation pèse sur l'État et non sur le bénéficiaire, et c'est ce que le texte énonce expressément. L'article 7 modifié fixe la quote-part à 7 % du montant de l'allocation, soit 1 260 DA par mois sur la base de 18 000 DA, et la décrit dans la même phrase comme « prélevée sur l'allocation chômage » et « à la charge de l'Etat », sans trancher si le bénéficiaire perçoit la totalité du montant. Les charges de la couverture sociale en matière d'assurance maladie sont également à la charge de l'État, et le bénéficiaire a droit aux prestations en nature de l'assurance maladie.
- Comment, et tous les combien, dois-je valider mon inscription à l'allocation chômage ?
- Tous les six (6) mois, selon l'article 4 tel que modifié par le décret 26-87, soit via la plate-forme numérique dédiée à cet effet, soit en vous présentant auprès des services de l'Agence nationale de l'emploi territorialement compétents, lieu de votre résidence. Négliger la validation de l'inscription est un manquement aux obligations auxquelles le renouvellement de l'allocation est subordonné.
- Quelle est la différence entre l'allocation chômage et l'indemnité d'assurance chômage (CNAC) ?
- L'allocation chômage s'adresse au primo-demandeur d'emploi qui n'a jamais travaillé, et c'est l'Agence nationale de l'emploi qui la verse, pour un montant uniforme de 18 000 DA par mois. L'indemnité d'assurance chômage, elle, concerne le salarié qui travaillait et qui a été licencié pour raison économique, et c'est la Caisse nationale d'assurance chômage (CNAC) qui la verse, à un taux dégressif du salaire de référence sur quatre phases, l'ancienneté déterminant la durée de l'indemnisation et non son taux. Les deux dispositifs ne se cumulent pas en pratique : celui qui a déjà travaillé n'est pas un primo-demandeur d'emploi, et tout revenu – dont l'indemnité de la CNAC – fait tomber la condition d'absence de revenu de l'article 2. De plus, le fait de percevoir un revenu ou d'être intégré dans un dispositif public de soutien met fin à l'allocation chômage.
- Une personne qui a purgé une peine de prison peut-elle bénéficier de l'allocation chômage ?
- Oui. L'article 3 du décret exécutif n° 22-70 prévoit que les détenus ayant purgé leur peine et ne disposant pas de revenu bénéficient également de l'allocation, dans les conditions prévues par le décret. Les modalités d'application de cet article sont toutefois fixées par arrêté conjoint des ministres chargés du travail et de l'emploi, de la justice et des finances : les détails pratiques sont donc à demander aux services de l'Agence nationale de l'emploi.
Sources officielles
- ANEM — Agence Nationale de l'Emploi (plateforme Minha) (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Journal Officiel (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Décret exécutif n° 22-70 du 10 février 2022 fixant les conditions, les modalités et le montant de l'allocation chômage ainsi que les engagements des bénéficiaires – JORA n° 11 de 2022 (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Arrêté interministériel du 21 février 2022 fixant les modalités de versement de l'allocation chômage – JORA n° 11 de 2022 (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Décret exécutif n° 23-60 du 26 janvier 2023 modifiant le décret exécutif n° 22-70 (article 7, 15 000 DA) – JORA n° 5 de 2023 (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Décret exécutif n° 26-87 du 21 janvier 2026 modifiant et complétant le décret exécutif n° 22-70 (articles 4, 5, 7, 8 et 9, et article 7 bis, 18 000 DA) – JORA n° 6 de 2026 (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Décret législatif n° 94-11 du 26 mai 1994 instituant l'assurance chômage – JORA n° 34 de 1994 (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Les étapes de l'inscription et la plateforme « Insat » telles que publiées par le site SFN Emploi (source non officielle) – 27 août 2026 (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Plateforme « Minhati » d'inscription à l'allocation chômage – minha.anem.dz (s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Plateforme « Insat » pour les préoccupations et les recours – insat.anem.dz (s'ouvre dans un nouvel onglet)

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